Le réseau suit le Bangladesh au titre de la zone Asie du Sud. Les bulletins y sont établis en taka (BDT) et les échanges avec un cabinet local se tiennent en bengali.
Les places d'affaires où le réseau cherche en priorité un correspondant sont Dacca, Chittagong, Khulna, Sylhet.
Le pays se situe hors de l'Union européenne et hors de l'Espace économique européen : le certificat A1 n'y a pas cours. Le maintien au régime d'origine dépend alors de la convention bilatérale de sécurité sociale éventuellement conclue avec le pays de départ ; à défaut de convention, il faut compter avec une double affiliation et l'anticiper dans le budget de la mission.
La réponse à cette question change tout : elle détermine à qui vous pouvez confier vos bulletins sur place, et ce que vous devez exiger avant de signer. Elle a été vérifiée pays par pays auprès des autorités locales.
Au Bangladesh, l'établissement de la paie pour le compte de tiers n'est réservé par la loi à aucune profession inscrite : n'importe quelle société peut s'en charger. L'absence de barrière légale déplace le contrôle sur vous, et c'est la raison pour laquelle le réseau vérifie lui-même l'immatriculation, la régularité fiscale et sociale et l'assurance de chaque cabinet avant de le référencer.
Toute société peut vendre des services de paie et de tenue de livres : il n'existe pas de monopole professionnel. Seuls l'audit légal (ICAB, Certificate of Practice) et la représentation fiscale (licence ITP du NBR) sont réservés. Pour un partenaire de réseau, la marque de sérieux est donc l'affiliation ICAB ou ICMAB de l'associé responsable, non une licence de paie qui n'existe pas.
Le Bangladesh est un pays tiers et ne connaît pas de régime général de sécurité sociale financé par des cotisations patronales pour le secteur privé. Cette absence, inhabituelle pour un lecteur européen, change tout : il n'y a pas d'affiliation sociale à opérer, pas de déclaration mensuelle de cotisations, et par conséquent aucune attestation de régularité sociale à demander, ni à un employeur ni à un prestataire. La protection des salariés passe par d'autres canaux, notamment le fonds de prévoyance et le fonds de participation aux bénéfices lorsque l'employeur y est assujetti.
Le versement des salaires s'effectue en takas. Le bengali est la langue officielle et celle de l'administration ; l'anglais reste largement pratiqué dans les documents d'affaires et devant certaines juridictions, ce qui facilite le travail d'un employeur étranger sans le dispenser de versions bengalies pour les actes destinés à l'administration.
La paie pour compte de tiers est une activité entièrement libre. Aucun monopole professionnel ne la protège : seuls l'audit légal et la représentation fiscale sont réservés.
La licence commerciale, le trade licence, est délivrée par la collectivité locale du lieu d'établissement et rend seule l'activité régulière : l'immatriculation auprès du Registrar of Joint Stock Companies and Firms, première étape de l'existence locale, n'y suffit pas. Cette double formalité surprend souvent, et la licence est celle qu'on oublie de renouveler.
L'identification fiscale et l'inscription comme employeur pour le prélèvement à la source viennent ensuite. Pour un salarié étranger, le travail au Bangladesh suppose une autorisation préalable délivrée selon le secteur par l'autorité compétente, puis un visa de travail : cette étape gouverne le calendrier de l'affectation.
Sur le contrat, la loi du travail impose la remise d'une lettre de nomination et d'une carte d'identité au salarié, ainsi que la tenue de registres du personnel. Vérifiez la catégorie d'emploi retenue, car elle détermine la période d'essai, les congés et les droits à la rupture.
C'est l'employeur qui opère la retenue d'impôt sur les rémunérations, la reverse périodiquement et adresse un état annuel au National Board of Revenue. En l'absence de cotisations sociales de droit commun, l'analyse porte sur le fonds de prévoyance, le fonds de participation aux bénéfices et la gratification légale de fin d'année lorsqu'ils s'appliquent.
Les indemnités légales dues à la rupture varient enfin selon le motif retenu et la catégorie du salarié.
Le réseau demande 7 pièces à tout cabinet qui souhaite le représenter au Bangladesh. Le tableau donne pour chacune l'intitulé exact en usage sur place, l'organisme qui la délivre et la durée pendant laquelle elle reste recevable. Ce sont les termes à employer dans une demande auprès de l'administration locale.
Sur ces 7 pièces, 5 sont exigées de tous les candidats et 4 ont une durée de validité limitée, la plus courte étant de 12 mois. 1 de ces pièces n'existent qu'au Bangladesh et n'ont aucun équivalent dans le socle commun du réseau.
| Intitulé local | Organisme émetteur | Validité | Source |
|---|---|---|---|
| Certificate of Incorporation (নিবন্ধন সনদ)Certificat de constitution de la société À demander avec le Memorandum and Articles of Association et le Form XII (liste à jour des administrateurs), qui est la seule pièce RJSC réellement datée. | Registrar of Joint Stock Companies and Firms (RJSC) — Ministry of Commerce | Sans péremption Exigée | Site officiel |
| ট্রেড লাইসেন্স (Trade Licence)Licence d'exploitation communale Renouvelable chaque année avant le 30 juin. C'est la pièce qui prouve qu'une société est réellement en activité : un RJSC valide sans trade licence à jour est un signal d'alerte. | City Corporation ou Pourashava du lieu d'établissement (ex. Dhaka North / Dhaka South City Corporation) | 12 mois Exigée | Site officiel |
| e-TIN Certificate (Taxpayer's Identification Number)Certificat de numéro d'identification fiscale À compléter par le VAT Registration Certificate (Business Identification Number — BIN, formulaire Mushak 2.3) délivré par le NBR sur le portail TVA, obligatoire pour un prestataire de services au-dessus du seuil. | National Board of Revenue (NBR) | Sans péremption Exigée | Site officiel |
| Proof of Submission of Return (PSR) / আয়কর রিটার্ন দাখিলের প্রমাণপত্রPreuve de dépôt de la déclaration d'impôt Depuis l'Income Tax Act 2023, c'est le PSR (et non un « tax clearance certificate ») qui sert de preuve courante de régularité fiscale. Le Tax Clearance Certificate proprement dit reste réservé aux personnes quittant le Bangladesh : ne pas le demander à une société. | National Board of Revenue (NBR) | 12 mois Exigée | Site officiel |
| Professional Indemnity InsuranceAssurance de responsabilité civile professionnelle Aucune obligation légale pour un prestataire de paie ou de comptabilité : la couverture relève de la seule pratique de marché et reste peu répandue. À exiger contractuellement par GCFFS plutôt qu'à présumer. | Assureur agréé par l'Insurance Development and Regulatory Authority (IDRA) | 12 mois Selon le cas | Site officiel |
| Certificate of Practice (ICAB) / Income Tax Practitioner (ITP) licenceCertificat d'exercice d'expert-comptable ou licence de praticien fiscal La tenue de paie et de comptabilité pour un tiers n'est pas une profession réservée au Bangladesh. En revanche, représenter un contribuable devant le NBR suppose une licence d'Income Tax Practitioner (formulaire ITPRF-01), et signer un audit suppose un Certificate of Practice de l'ICAB. | Institute of Chartered Accountants of Bangladesh (ICAB) ; Institute of Cost and Management Accountants of Bangladesh (ICMAB) ; National Board of Revenue pour l'ITP | 12 mois Selon le cas | Site officiel |
| National ID Card (জাতীয় পরিচয়পত্র) ou passeport du Managing DirectorPièce d'identité du dirigeant Le NID des administrateurs figure au dossier RJSC : il permet de recouper l'identité déclarée avec le registre. Pour un administrateur étranger, passeport et visa de travail. | Bangladesh Election Commission (NID) ; Department of Immigration and Passports | Sans péremption Exigée | Site officiel |
L'absence de régime général de sécurité sociale pour le secteur privé est le trait dominant du Bangladesh, et il faut en tirer toutes les conséquences documentaires : ne réclamez pas d'attestation de régularité sociale, elle n'existe pas. Ce qui en tient lieu dans un audit de conformité, ce sont les preuves de dépôt et d'alimentation du fonds de prévoyance et du fonds de participation aux bénéfices lorsque l'employeur y est soumis.
Aucune loi de protection des données personnelles n'est par ailleurs en vigueur. Le projet est ancien mais n'a pas abouti : il n'y a donc pas d'enregistrement à exiger, et un candidat qui prétend en détenir un se trompe.
La licence commerciale, municipale, se périme en milieu d'année, à la fin juin. Beaucoup de candidats produisent une licence expirée sans y prêter attention. C'est le premier document dont il faut vérifier la date.
Absence notable : le Bangladesh n'a pas de régime général de sécurité sociale financé par cotisations patronales pour le secteur privé, donc aucune attestation de régularité sociale n'existe — ne pas la réclamer. Ce qui en tient lieu dans un audit de conformité, ce sont la preuve de dépôt du Provident Fund et du Workers' Profit Participation Fund lorsque l'employeur y est assujetti. Autre point : aucune loi de protection des données personnelles n'est en vigueur (le projet de Personal Data Protection Act reste à l'état de projet en 2026), donc pas d'enregistrement à demander. Enfin, méfiance sur le trade licence : il est communal, se périme au 30 juin et beaucoup de candidats en produisent un expiré.
Le réseau ouvre 3 places de partenaire au Bangladesh, pas une de plus. Aucun cabinet n'y est encore référencé : les 3 places restent donc ouvertes aux demandes d'intégration.
Aucun partenaire référencé au Bangladesh n'a demandé à figurer dans l'annuaire public. Les coordonnées d'un cabinet ne sont transmises qu'au client retenu, à l'attribution d'une mission.
Le dépôt d'un dossier ne vaut pas admission : chaque demande est instruite une par une. Il n'existe aucun chiffre d'affaires minimum, et le partenaire retenu facture ses honoraires en direct.
Déposez une demande d'intégration : nous instruisons votre dossier, nous vérifions les pièces exigées sur place et nous vous répondons, que la réponse soit positive ou non.
Aucune licence de paie n'existant au Bangladesh, nous jugeons sur l'affiliation professionnelle de l'associé responsable : appartenance à l'Institute of Chartered Accountants of Bangladesh (ICAB) ou à l'Institute of Cost and Management Accountants of Bangladesh (ICMAB), avec le certificat d'exercice correspondant, ou licence d'Income Tax Practitioner délivrée par le National Board of Revenue. Les pièces qui comptent sont le certificat d'immatriculation du RJSC, le trade licence en cours de validité, le certificat e-TIN et la preuve de dépôt de la déclaration fiscale. Ne demandez pas d'attestation sociale.
Décrivez votre besoin. Aucun cabinet n'est encore référencé au Bangladesh : nous instruisons la demande, puis nous la confions à un cabinet local que le réseau identifie et vérifie, ou au partenaire d'un pays voisin qui couvre ce territoire. Vos coordonnées ne sont transmises qu'au seul cabinet retenu.
Demander un prestataire au BangladeshUne mobilité s'organise rarement pays par pays. Les fiches voisines suivent la même trame.
Ces pays concentrent l'essentiel des demandes reçues : chacun dispose, en plus de sa fiche, de six pages consacrées à un aspect de la paie locale.
Les informations réunies sur cette page proviennent des registres, administrations et organismes suivants, consultés lors de la constitution du référentiel. Elles sont données à titre d'orientation et ne remplacent pas l'avis d'un professionnel établi au Bangladesh.